jeudi 20 janvier 2011

ATTENTION à qui vous confiez vos vieux équipements informatiques et électroniques désuets. Prenez le temps de vérifier leurs Certifications et leurs procédés de recyclage

Recyclage d'ordinateurs

19 février 2010
Reporter:
Dominique Trottier
dominique.trottier@tva.ca
Quand vous allez porter votre vieil ordinateur ou votre vieux téléviseur dans un centre de recyclage, vous vous attendez à ce qu'on le récupère dans le respect de l'environnement.

J.E. a découvert qu'une importante compagnie de récupération de la Montérégie ne respecte pas les lois environnementales. Non seulement elle contamine ses sols, mais en plus, elle a déjà envoyé des ordinateurs en Chine… où les déchets électroniques contaminent l'environnement et les travailleurs.

Québec veut adopter dès l'an prochain une réglementation pour obliger les fabricants d'appareils électroniques à mettre en place à leurs frais des programmes pour récupérer leurs appareils à la fin de leur vie utile.

On parle entre autres des ordinateurs, écrans, imprimantes, téléviseurs, ampoules fluocompactes, téléphones cellulaires, consoles de jeux vidéo, photocopieurs, caméras et baladeurs numériques.



Et saviez-vous que...

Les Québécois génèrent plus de 43 000 tonnes de déchets électroniques par année.

En 2008, seulement 16 pour cent de ces déchets ont été recyclés… ça veut dire que le reste, environ 84 pour cent, s’est retrouvé dans nos dépotoirs, à contaminer l’environnement.

mardi 18 janvier 2011

L'ANNÉE DE LA RÉCUPÉRATION

Publié le 16 janvier 2011 à 19h23 | Mis à jour le 16 janvier 2011 à 19h23
Mario Boulianne – Le Droit

Incinérateur, collecte des déchets, compostage, recyclage. L'année 2011 a débuté sous ces signes à Gatineau et aussi à Ottawa.

D'un côté comme de l'autre, des projets d'incinérateurs sont sur la table et les résidents s'inquiètent. Réaction normale si l'on considère le simple fait qu'un immense « poêle à bois » pourrait être installé dans le centre-ville.
Évidemment, je simplifie un peu mais tout de même, je ne suis pas si loin de la réalité. Enfin, si le projet d'incinérateur gatinois est mené comme celui du centre multifonctionnel, demain ne sera pas la veille où l'on verra les cheminées cracher leur fumée !
Par contre, je dois dire que les diverses collectes de déchets, recyclables ou compostables, fonctionnent très bien à Gatineau. Depuis le premier janvier, les Gatinois ont dû s'adapter à de nouvelles journées de collecte, mais une fois cet hiatus bien assimilé, tout fonctionne rondement.
Pour ma part, j'ai commencé à composter en octobre dernier. Je trouve l'exercice simple et très efficace. Avec le recyclage, j'ai considérablement diminué la quantité de déchets qui aboutissent dans les sites d'enfouissement.
Pour ma famille, je pouvais facilement mettre deux grands sacs verts sur le bord de la rue aux deux semaines.
Depuis octobre, et avec une discipline de fer inculquée à tous les membres de la famille, je remplis à peine un sac pour la même période de temps. Le changement est spectaculaire, voir inimaginable il y a deux ans à peine.
Mon bac bleu se remplit à la vitesse de l'éclair alors que celui du compostage, vidé à toutes les semaines, s'emplit de déchets organiques. La poubelle est devenue la grande négligée de la famille. Quasi vide, elle n'avale que très peu de déchets maintenant.
Vendredi dernier par exemple, jour de collecte des déchets et de compostage dans mon quartier, il n'y avait que la moitié d'un sac vert dans la poubelle alors que le bac de compostage était presque plein. À une semaine de la collecte de déchets recyclables, mon bac bleu déborde déjà.
Je ne peux pas évaluer l'impact de notre discipline familiale, mais je peux facilement imaginer l'avenir si toutes les familles gatinoises participent pleinement à cet effort collectif qui, au fil des ans, deviendra un mode de vie.
Nos sites d'enfouissement, déjà remplis à ras bord, pourront voir leur espérance de vie augmenter. Par contre, une question me chicote. Est-ce que les entreprises de recyclage et celles qui recueillent le compost peuvent accueillir adéquatement cette quantité de « matière première » ? Est-ce que tous les déchets recyclables et compostables que nous récupérons se retrouvent dans des usines de récupérations ou si une partie de ces déchets retourne à des sites d'enfouissement ?
Je n'aimerais vraiment pas lire dans LeDroit, demain matin, qu'une entreprise de récupération détourne une partie de sa cargaison dans des sites d'enfouissement faute de pouvoir traiter adéquatement les produits recyclables qu'elle récupère. Oh ! Que ça ferait mal !
Salut Michel !
Les témoignages ont plu à la suite du décès de Michel Gratton. Évidemment, l'homme a fait beaucoup pour la communauté franco-ontarienne et il était une véritable icône pour les journalistes de la région.
Mais plus encore que la disparition d'un grand homme, c'est la peine de sa famille et de mon ami et collègue Denis Gratton qui m'attriste. En fait, je connaissais beaucoup plus Denis que Michel. Alors, je joins ma voix à celles de centaines de personnes pour offrir à Denis et sa famille toutes mes condoléances.

vendredi 14 janvier 2011

Produits recyclés: une étiquette «verte» promise pour 2012

 



 Pierre Asselin
Le Soleil
(Québec) Le Québec sera un des premiers États en Amérique du Nord à offrir une certification pour les produits à contenu recyclé, au début de 2012, à la suite d'un processus de consultation et d'élaboration annoncé mardi par le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Pierre Arcand.
Il existe un répertoire de ces produits, tenu par Recyc-Québec, qui en recense environ 200. Toutefois, l'inscription repose exclusivement sur la bonne foi des fabricants, sans aucune forme d'accréditation.
Augmenter la demande pour les produits à contenu recyclé fait partie de la future politique de gestion des matières résiduelles, dont veut se doter le Québec, souligne Jeannot Richard, vice-président Opérations et développement de Recyc-Québec.
«On constate une augmentation du nombre de produits verts, mais il n'existe pas d'encadrement sur l'utilisation de ces labels, explique-t-il. Pourtant, de plus en plus d'acheteurs du secteur public adoptent des politiques d'achat écoresponsables.»
Il signale par ailleurs que même s'il peut exister d'autres programmes de certification, celle du Québec sera la première à être octroyée par un gouvernement en Amérique du Nord.
Contrer l'écoblanchiment
Le marché des achats du réseau public, fédéral comme provincial, est une puissante locomotive pour toute politique visant à stimuler le recyclage des matières résiduelles, concluait une analyse de la firme Secor, réalisée à la demande de Recyc-Québec.
«Cette certification répondra en effet à un besoin, affirmait mardi le ministre Arcand. Les acheteurs pourront compter sur un outil de référence fiable, basé sur des normes rigoureuses qui préviendront l'écoblanchiment.»
En effet, plusieurs entreprises profitent de l'absence de certification pour se donner une image écologique. Le ministre Arcand cite une étude américaine portant sur plus de 2000 produits étiquetés «verts». L'examen a démontré que 98 % de ces produits ne respectaient pas les principes de l'éco-étiquetage.
Le Bureau de la normalisation du Québec sera chargé d'élaborer ce nouveau programme de certification, alors que le ministère du Développement durable sera le détenteur de cette marque de certification et verra à sa diffusion.
Cet outil servira non seulement aux ministères et organismes publics mais aussi au secteur privé, par exemple pour les entrepreneurs qui veulent construire des bâtiments durables à haute performance (LEED).
Accueil positif
Le Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement (RNCREQ) a publié un communiqué pour apporter son appui au projet de certification.
«Sa mise en place facilitera le choix des consommateurs et l'adoption de politiques d'achat responsable», peut-on lire.
Le Regroupement espère que cette démarche permettra d'augmenter le taux de récupération des matières résiduelles et leur utilisation dans les produits fabriqués ici, mais l'organisme rappelle qu'un produit à contenu recyclé n'est pas toujours le meilleur choix de consommation, en raison de facteurs comme la provenance, la toxicité, les conditions de travail, le potentiel de réutilisation, etc.

jeudi 6 janvier 2011

IL Y A DU NOUVEAU CHEZ RECYPRO

Il y a du nouveau à l'Entreprise École Recypro d'Argenteuil. Le 23 décembre dernier, la fonderie avec qui nous faisions affaire nous avisait,  qu'il n'accepterait plus les tubes des moniteurs CRT pour l'année 2011.

De ce fait, nous avons tout mis en oeuvre pour trouver une solution acceptable pour l'environnement. Grâce à une collaboration importante entre recycleurs éthiques, une solution à été proposée. Celle-ci fut l'objet d'un questionnement de notre part puisque la compagnie en question est situé aux États-Unis.

En faisant affaire avec eux nous augmenterons significativement le taux des composantes recyclées des tubes CRT qui passerons d'environ 23% à plus de 97%. Il faut se souvenir que la fonderie avec nous faisions affaire récupérait principalement le plomb alors que celle-ci est axée su le recyclage complet des composantes : plomb, silice, etc. Malgré, que nous souhaitons sincèrement offrir à notre clientèle le service le plus vert au meilleur prix, cette façon de faire plus verte engendre des coûts plus grands. En ce sens, nous devons dès maintenant hausser nos frais de recyclage d'écran CRT et des téléviseurs.

N'oubliez pas que faire affaire avec l'Entreprise École REcypro d'Argenteuil c'est un choix responsable, social et environnemental car notre clientèle contribue également à réintégrer des adultes sur le marché du travail.

Recypro est une entreprise d'économie sociale qui s'est spécialisée dans le domaine de la récupération des équipements électroniques et informatiques usagés. Celle-ci est accriditée ISO 14001:2004 depuis 2007.

Nos méthodes de traitement respectent le principe des 3RVE en utilisant la méthode manuelle afin de pouvoir créer des emplois à la portée des individus en marge du marché du travail.

Nous accueillons plus de 40 individus annuellement qui bénéficient d'une formation axée sur l'employabilité, la protection de l'environnement et la récupération tout en étant des travailleurs. Notre mission sociale n'affecte en rien notre rendement économique car nous bénéficions du partenariat d'Emploi-Québec pour les frais liés au service d'insertion. D'autre part, cet abord ne peut faire de nous des compétiteurs déloyaux car notre partenariat ne couvre que les frais de formation et d'accompagnement.

Tous nos profits sont réinvestis directement dans la collectivité, la formation, l'achat d'équipements et la recherche de méthodes de travail permettant de traiter plus et mieux.

Nous traitons présentement 800 tm d'équipements provenant de plusieurs municipalités, d'organisme et d'entreprises privées avec qui nous avons des ententes et  ceux-ci sont très satisfaits de nos services clef en main. Nous offrons à nos clients un service de collecte ainsi que le traitement de tous leurs équipements.


Vous pouvez consulter le site web au http://www.recypro.com/